Chers Adhérents,

Je voulais vous dire que cette période de crise sanitaire a révélé une fois de plus le peu de cas que l’on fait de notre profession.  Des informations contradictoires, un discours différent entre l’Etat et le Conseil départemental, les difficultés à joindre les missions agrément, les Ripame…

Pascale a suivi pour vous l’actualité et mis en ligne les informations, les décrets, les protocoles et je l’en remercie vivement.

En ce qui me concerne j’ai continué mon travail sans masques, sans protocole défini, mais vous le savez bien nous ne sommes que la « cinquième roue du carrosse ». Si vous vous êtes étonnés de mon silence sachez que j’ai privilégié les contacts téléphoniques et ils ont été nombreux.

Certaines d’entre vous se sont senties encore plus isolées, certaines ont eu des difficultés à être rémunérées, d’autres ont reçu des lettres de licenciement. Des cas particuliers qui ont affecté un peu plus les professionnelles que nous sommes.

Je demande aux assistants maternels de notre association de faire remonter leur ressenti, leurs difficultés, leurs craintes, leur exaspération soit en m’appelant ou en envoyant un mail. Une rencontre sera prochainement programmée avec le Conseil Départemental et ces témoignages seront primordiaux afin de mieux appréhender la situation.

Une conférence dont le thème était le « mal être des assistants maternels » pourquoi ? comment y remédier ? était prévue fin juin, vous comprendrez  aisément que nous avons pris la décision en concertation avec la conférencière de reporter son intervention le LUNDI 23 NOVEMBRE à TINTENIAC .

Afin de mieux préparer cette conférence et répondre à vos attentes nous attendons vos suggestions et vos questions.

L’année précédente 5% des assistantes maternelles ont décidé de quitter la profession et c’est symptomatique du malaise général. Entre la non reconnaissance de notre profession, les exigences toujours plus importantes des entités gestionnaires, le comportement inacceptable de certains particuliers employeurs, la coupe déborde et le résultat c’est une désaffection  croissante pour notre profession.

Ne nous laissons pas envahir par la morosité, faites le choix de réagir en sortant de l’isolement  et dites votre mécontentement si c’est le cas.

Nous attendons vos réactions, vos réponses, vos interrogations par téléphone, sur le mail cathy.provot@orange.fr ou sur contact du site qui sera actualisé prochainement et nous vous espérons nombreux au rendez-vous de novembre.

Cordialement.